Nihon Ghetto

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 Les yeux dans les yeux

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perfectman3
O Unko san
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MessageSujet: Les yeux dans les yeux   Dim 3 Fév - 0:16

Il faisait froid, même à l’abri de l’arrêt de bus, en cette matinée de janvier. Mais qu’importe, nous étions habitués à de telles températures – c’est tout ce qui fait le charme d’habiter dans une région recluse dans les montagnes. Et puis, au moment où les premières onglées se faisaient à peine ressentir, nous vîmes deux lueurs d’un jaune vacillant et poussiéreux poindre parmi les minces flocons de neige qui tombaient de façon très éparse. C’était le bus scolaire. Ses clignotants se mirent à s’allumer et s’éteindre avec une hypnotique régularité, parmi les nuages de condensations qui naissaient de nos bouches aux lèvres gercées. Le moteur sembla s’apaiser, et enfin le gros engin de transport jaune passé s’immobilisa en face de nous.
Les doubles portes situées à l’avant s’ouvrirent et nous nous engouffrâmes tous (une petite dizaine) dans ce réservoir de chaleur bienvenue. Pendant que le bus se nourrissait de ce flux humain, le chauffeur regardait d’un air nonchalant et par intermittence les titres de transport qu’on lui présentait sous le nez, comme des voyageurs montreraient leurs passeports au guichet d’un aéroport.
Les verres de mes lunettes s’étaient couverts d’une buée opaque. Tout en me faufilant dans l’allée pour éviter de trébucher sur les sacs négligemment entassés, je les retirai donc et les essuyai avec le revers de mon pull de laine. Tout en frottant consciencieusement les verres de mes Prada, je me souvins que c’était aujourd’hui.
Nous avions été informés que Jenny Holkins devait intégrer notre classe ce lundi. Tenant mes lunettes par une branche dans une main, je penchai mes yeux sur mon autre poignet pour vérifier le jour. Nous étions bien lundi. J’oubliai un instant l’existence de mes binocles dans ma main droite et projetai mon regard de myope vers le fond du bus qui avait redémarré depuis peu. Naturellement, ils étaient aussi flous que si je les regardais au travers de l’air chaud qui monte de l’asphalte des routes texanes en plein été. Je chaussai donc mes lunettes sur l’arête de mon nez et passai en revue mes troupes : Bob était assis dos à la route, comme toujours, avec sa bouche pleine de Chamallows comme me le firent deviner ses bajoues arrondies. Il avait cet air ventripotent et était affalé sur son siège, une main songeuse à trifouiller les boudins de guimauve dans leur paquet. A côté de lui, ne laissant pas apparaître son dégoût face à cette gloutonnerie et aux airs boudinés de son voisin, se trouvait Suzie, égale à elle-même ; assise droite, fixant le dossier du siège devant elle à travers ses culs de bouteille. Comme à l’accoutumée, elle avait encore fait montre de son mauvais goût vestimentaire : ses cheveux roux étaient scindés en deux nattes qui avaient une légère apparence de poches à douille farcies de carottes râpées, et elle était vêtu d’une grotesque salopette à carreaux blancs et rouges. Si elle avait eu un peu plus de poitrine, nul doute qu’on aurait pu la prendre pour une bavaroise finie au pipi, mais la pauvre n’avait même pas ça pour elle : son 45 A était tout à fait risible. Pour l’heure c’était plutôt une sorte d’hybride délirant entre Fifi Brindacier et Madame Doubtfire version jeune. Malgré son physique tout à fait repoussant qui aurait pu être une apologie de la laideur, Suzie n’en demeurait pas moins sympathique, et je crois que son petit côté gavroche me plaisait.

Enfin, pour terminer ce triptyque de mes amis peu ordinaires, se trouvait Brett. Il était juste derrière moi ; nous avions pris le bus ensemble, comme tous les matins, ce dernier habitant à quelques pâtés de maisons de ma demeure familiale. Quand vous ne connaissiez pas Brett, la première interrogation qui vous titillait l’esprit était de savoir si c’était un garçon ou une fille. Il avait des traits qui ne permettaient de le cataloguer dans aucun des deux genres. Cependant, plusieurs élèves l’auraient aperçu tout près des vespasiennes dans les toilettes, ce qui me permit d’en déduire qu’il possédait fièrement, comme moi, un appareil trois pièces. A part ça, Brett était vraiment quelqu’un de très effacé, il me suivait comme mon ombre et on avait l’impression qu’il ne vivait qu’à travers moi. Cela était toutefois un avantage pour lui, car on risquait à tout moment de l’oublier quelque part à cause de son tempérament taciturne.

Je souris en m’approchant de Bob et Suzie, sentant presque le souffle chaud de Brett sur ma nuque. Et soudain, je me rendis compte que la configuration traditionnelle des choses, quelque aspect était chamboulé. A côté de Suzie, qui semblait dans un état catatonique et le regard scrutant le vide, se trouvait une ravissante jeune fille blonde avec des cheveux longs qui lui tombaient derrière ses épaules nues. J’aurais pu être frappé par sa façon de s’habiller en cette période de froid mordant, mais il n’en fut rien. Tout mon être et toute mon attention étaient concentrés sur une seule partie de son anatomie. C’eut pu être sa poitrine, qui renvoyait Suzie dans le catalogue « plats et assiettes » du mobilier de maison, ou bien encore ses jambes arquées tout à fait excitantes. Mais non, ce qui m’attirait c’étaient ses yeux. Deux grandes billes qui reflétaient les eux d’un lagon des plus purs. Nos regards s’étaient tout de suite croisés, et le temps s’écoulait comme si l’on avait tenté d’obstruer le sablier… Brett maugréa faiblement pour me faire signe d’avancer et me sortit de ma torpeur. Ce devait être Jenny, ou alors je devais prendre un rendez-vous sur-le-champ avec mon ophtalmologiste si je n’avais pas aperçu ce canon plus tôt.
J’avançai sans quitter ses yeux. A peine mes fesses eurent touché le siège qu’elle me tendit une main pleine de doigts fins – du moins ils me semblèrent fins, mes yeux ne se détachant pas des siens.

« Salut, moi c’est Jenny. Tu dois être Peter ?
-Oui… dis-je en me sentant rougir. Et le benêt là, c’est Brett.
-Enchantée.
Sa voix m’avait paru venir de très loin. A vrai dire je n’y avais pas prêté attention ; elle aurait pu être borgne, manchot, cul-de-jatte, muette, sourde et porter les sept plaies d’Egypte, tant que je pouvais la regarder dans les yeux, tout m’était fichtrement égal.
« Tu viens d’où ? l’interrogea Bob, entre deux guimauves collantes.
-Kentucky » répondit Jenny en passant délicatement sa main dans sa toison blonde.
Bob lui fit passer l’interrogatoire d’usage que l’on fait subir à tous les nouveaux. Je ne cessai de la regarder pendant qu’elle discutait. Avec Suzie et Brett non loin de moi, nous paraissions tous trois en transe.

« Pssst ! »
Suzie voulait apparemment communiquer. Etonnant pendant un cours de français, une matière qu’elle suivait avec beaucoup de sérieux d’ordinaire.
« Je ne t’avais jamais vu comme ça avant, me confia-t-elle en révélant un appareil dentaire dernier modèle avec bagues chromées.
-Comment ça ?
-Tout à l’heure dans le bus. T’étais plus avec nous.
-Ah… ouais, peut-être.
-Cette fille a vraiment tout pour elle…
Elle lâcha un soupir de résignation puis reprit, en fronçant un peu ses sourcils cuivrés :
-On dirait qu’elle a un pouvoir hypnotique sur la gent masculine. Tu ne l’as pas quittée une seconde des yeux, et Bob bavait en lui causant.
Sacrée Suzie, même quand on a l’impression qu’elle erre dans la quatrième dimension elle est toujours aussi attentive.
-Bah, elle est juste bien faite, rétorquai-je. T’es pas jalouse quand même ?
-Ahaha, très drôle ! Je me permets de te mettre en garde, cette fille, elle a… comment dire… comme une sorte d’aura. Un truc spécial qui émane d’elle.
-Ben voyons, t’as pris l’option « perception sensorielle » toi ?
-Rigole tant que tu voudras, Peter… »

C’était inutile de jouer à qui aurait le dernier mot avec Suzie. Quand elle avait une idée en tête, plus rien ne pouvait l’y déloger. Selon ses dires, pour ma propre sécurité, elle m’avait donc tenu à ses côtés pendant toute la durée de la récréation, pendant que Jenny échangeait quelques mots à une table éloignée avec Bob et Brett. Je ne sus ce qui se passa mais Bob fut tout à coup mis à l’écart et vint s’installer seul à une autre table, se vengeant d’une quelconque frustration sur un Snickers. Il paraissait encore plus obèse dans sa parka dont les bourrelets le transformaient en bibendum.
Quand je vis que les lèvres de Brett s’étaient mises à bouger, je me demandai effectivement si cette fille n’avait pas une certaine influence sur les mâles. Jamais je n’avais vu Brett aligner plus de deux mots à l’oral. Elle accomplissait un tour de force car la longueur de ses interventions ressemblait à celle de monologues enjoués. Nous n’étions pas au bout de nos surprises car quelques minutes plus tard, Brett et Jenny se levèrent de leur banc, main dans la main.
« Ca alors, elle a déniaisé ce vieux Brett ! m’exclamai-je, pantois.
-Je te le dis, cette fille est une sorcière… »
Je ne prêtai pas attention à la remarque de Suzie ; les croyances new age et les pratiques vaudoues ou assimilées me dépassaient.

Quand la sonnerie retentit pour nous indiquer de rejoindre nos salles de classes, Bob passa devant nous en faisant mine de ne pas nous apercevoir. Suzie le héla mais il ignora totalement son appel et marcha d’un pas étroit sur les deux entonnoirs renflés qui lui servaient de jambes.
Le cours d’art plastique fut comme un signe avant-coureur. Brett n’était pas avec nous. On nous avait dit qu’il avait dû passer à l’infirmerie car il se plaignait de violents maux de tête peu avant la fin de la récréation. L’heure de dessin était consacrée à la réalisation d’un portrait à l’aide de fusain et de craies grasses. Tous les élèves, dont moi-même, mirent une application toute particulière à la réalisation de leur œuvre personnelle.
En ce qui concernait notre quatuor, le cours de dessin était régi par une règle immuable : nous nous dévoilions nos dessins respectifs. Suzie avait réalisé le portrait de Mikhaïl Gorbatchev, inspirée selon ses explications par un article qu’elle avait lu dans le magazine Esprits sur la dissolution de l’URSS et ses conséquences. Après avoir jeté un regard désintéressé sur le portrait dont la tache de vin avait été exagérément foncée, je montrai fièrement ma réalisation à mes amis.
Un magnifique portrait de Jenny. J’en étais très satisfait mais n’avais pas pu obtenir en toute fidélité le rendu stratosphérique du bleu de ses yeux. Un éclair de terreur traversa les yeux de Bob et son visage fut creusé par une grimace d’incompréhension qui faisait ressortir ses yeux marron de leurs petites poches de graisse.

"Qu’est-ce que t’as ? Ca te plaît pas ?"
Il saisit sa feuille de papier Canson d’une main tremblante, la retourna et me montra le dessin. Un magnifique portrait de Jenny. Identique en tous points au mien. Pas un détail divergent.
A la vue de cette atroce similarité, Suzie poussa un cri strident à briser toutes les vitres du bahut. Avec ses verres à triple foyer et sa bouche ouverte en O, on aurait dit un poisson ballon sur le point de se gonfler et de hérisser ses pics.
Madame Picklesworth, l’enseignante, accourut pour venir auprès de Suzie, qui ne s’arrêtait pas de crier. Je n’étais déjà plus là ; Jenny m’avait capturé dans ses prunelles.

Le soir, nous décidâmes tous les quatre avec Jenny – Brett luttait encore contre ses mystérieuses migraines – d’aller chez moi pour réviser une interrogation d’histoire. Le bus apparemment pris au piège de la première neige et dépourvu de chaîne avait du retard, aussi avais-je téléphoné à ma mère pour qu’elle vienne me récupérer au lycée à la fin des cours.
Pendant le trajet, le même rituel : Bob et moi regardâmes intensément Jenny dans les yeux. Bob était tellement captivé dans sa contemplation qu’il n’entreprit à aucun moment d’ouvrir un paquet de bonbons au miel qu’il se contenta de garder entre ses doigts boudinés pendant tout le temps du voyage.
« Mais pourquoi me regardez-vous comme ça à la fin ? demanda-t-elle au bout d’un moment.
-Tes yeux, dis-je d’un ton vide de toute subjectivité.
Un filet de bave coulait le long du double menton de Bob, tandis que Suzie, assise sur le siège passager, parlait du dernier ouvrage de sociologie d’Edgar Morin avec ma mère, tentant de la rallier à sa cause.

A la maison, tout alla très vite. Alors que Hitler s’était enfin décidé à passer par les Ardennes pour envahir la France, ma gorge appela à étancher une soif que l’air sec avait encouragée. J’allais donc à la cuisine me faire couler un verre d’eau tiède. Je me retournai et me trouvai nez à nez avec deux yeux bleus. Ma logique fonctionnant correctement, je distinguai mentalement le corps de Jenny autour. A ce moment là, je ne contrôlai plus rien. Comme des dards paralysants, ses yeux pénétrèrent au plus profond de moi, investirent mon cortex. Très rapidement, j’eus une érection aussi dure que la pierre et le tissu de mon jean se tendit dans une sensation douloureuse.
Ma main échappa à mon contrôle et se promena à tâtons sur le plan de travail, jusqu’à ce que mes doigts, mus par une conscience propre, se referment sur un couteau de cuisine laissé là.
Puis, d’une attitude aussi naturelle que pour regarder l’heure, je poignardai Jenny à de multiples reprises. Elle ne cria pas. J’entaillai ses chairs avec une effrayante banalité, mon sexe toujours tendu, prêt à exploser sous l’afflux de sang. Elle finit par tomber et pisser le sang par les boutonnières que j’avais taillées dans sa peau pâle. Je donnai encore quelques coups de couteau afin qu’elle s’immobilise tout à fait. Puis, avec une précaution machiavélique, j’entrepris d’extraire ses deux yeux de leurs orbites, procédant à des entailles autour de ses paupières.
Je revins vers mes camarades, les habits maculés de sang, et brandissant les deux billes rondes dans la main. Ils me regardèrent avec une expression indéfinissable et ils parurent privés de toutes leurs couleurs, complètement pétrifiés. Je posai délicatement les yeux encore accrochés aux nerfs optiques bien en évidence dans un cendrier de décoration, prunelles bien en vue. Comme attirés par des aimants, Bob et moi laissâmes aller nos yeux sur ces deux artefacts obsessionnels.
"T’avais raison Suzie, elle avait quelque chose d’étrange, cette fille."
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Siegfried
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MessageSujet: Re: Les yeux dans les yeux   Dim 3 Fév - 1:52

Ceci n'explique pas cela.

Pourquoi elle emballe la fiotte ? Pourquoi celui-ci finit-il à l'hôpital ? Pourquoi les deux zigotos font-ils le même dessin ?

Pourquoi tout ça alors que c'est le narrateur qui est complètement evil ?

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Nemo
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MessageSujet: Re: Les yeux dans les yeux   Dim 3 Fév - 4:10

En un mot. Vulgaire...

Tu gaspilles ton talent indéniable d'écriture pour une histoire qui démarre bien mais qui est envahie par une vulgarité crasse. De plus l'abscence de cohérence général n'est même pas rattrapé par une fin gore complétement inutile (et pas seulement parce qu'elle est gore hein) et qui n'apporte rien au récit. Une grosse déception pour ma part entre le début et la fin.

Je t'aime keupin Perf tu le sais bien , mais je crois qu'on est définitivement incompatible littérairement.

Mais au moins tu me fais penser à me remettre à l'écriture, j'ai un projet sur le feu qu'il faut que je finisse. Smile
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perfectman3
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MessageSujet: Re: Les yeux dans les yeux   Dim 3 Fév - 11:50

J'ai hésité à rajouter quelques phrases d'explication, j'aurais dû... Le but à la base c'était que chacun ait une libre interprétation des événements (à vrai dire au moment de l'écriture je n'ai pas moi-même défini le pourquoi du comment), mais je peux comprendre que ça peut être moins palpitant pour le lecteur que pour l'"écrivain".

Je prends note de vos remarques, au moins elles sont franches, j'essaierai de faire mieux la fois prochaine! ^^'
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roxnin
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MessageSujet: Re: Les yeux dans les yeux   Dim 3 Fév - 11:57

C'est vrai que certaines expressions sont assez crûes, bon te conaissant un peu ça m'étonne pas mais c'est vrai que l'on a du mal à comprendre pourquoi un tel language pour des écoliers qui somment toute n'ont pas l'air plus grossier que celà. Par contre la fin j'aime pas du tout, je trouve que celà fait vraiment "je veux mettre du gore alors j'en mets et tant pis pour le reste", sachant qu'en plus ça arrive comme un cheveux pour la soupe et l'on ne comprends pas trop pourquoi.
C'est dommage, car le dernier paragraphe mis à part c'est agréable à lire dans l'ensemble...
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Siegfried
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MessageSujet: Re: Les yeux dans les yeux   Dim 3 Fév - 19:59

Moi c'est même pas une question de vulgarité (je pense au contraire que le talent passe aussi par une bonne utilisation du mauvais goût), mais c'est juste, pour reprendre Nemo, que ca manque de liant. Tu dis toi même que tu n'avais pas prévu de "filet" de secours, et ca se ressent un peu trop. Bref, fais des choix plus francs à l'avenir. Wink

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