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 Gore Gonzola

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perfectman3
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MessageSujet: Gore Gonzola   Dim 13 Mai - 2:41

Gore Gonzola


Dernière édition par le Sam 19 Mai - 16:03, édité 2 fois
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exile
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MessageSujet: Re: Gore Gonzola   Dim 13 Mai - 2:50

Ahh c'est cool ça
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perfectman3
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MessageSujet: Re: Gore Gonzola   Sam 19 Mai - 16:04

-Encore une putain de journée qui se finit, dit Gore en soupirant. Assis à côté de lui au poste de conduite de la camionnette qu’ils prenaient chaque jour de leur service, Alan se contentait de fixer la route quelque peu troublée par les ondées. Il n’était pas très tard, mais le crime semblait vouloir prendre quelques jours de repos en ce moment, et de ce fait les personnes à interroger étaient donc moins nombreuses.

Selon Munroe, leur supérieur, Alan et Gore étaient de loin le meilleur duo de l’agence. Ils connaissaient parfaitement le boulot et pouvaient travailler sans relâche pendant plus de deux jours si les circonstances l’exigeaient. Grâce à cette endurance, ils étaient craints des deux côtés de la barrière ; respectés par leurs pairs (les fédéraux et les gars de la Ferme), et le seul nom de Gore Gonzola suffisait à faire hérisser le poil des plus coriaces.
En fait Gore n’était pas le vrai prénom de Gonzola, c’était un diminutif très explicatif et imagé de Goreman. Il avait endossé de nombreux surnoms avant d’adopter définitivement cette étiquette ; le Boucher, la Terreur, Goreminator… Mais il suffisait que l’un de ces sobriquets soit prononcé dans une ruelle sombre pour que tous ceux qui avaient quelque chose à se reprocher aient le sang glacé dans leurs veines.
Etre le meilleur, c’était déjà bien, mais être le meilleur dans l’organisation plus ou moins secrète mais tout à fait tolérée des Bourreaux, c’était une distinction enviable.

Depuis la recrudescence des attentats et le climat de peur qui pesait sur les Etats-Unis, le gouvernement avait jugé nécessaire de prendre des mesures draconiennes. Les rivalités absurdes qui entravaient les procédures de la CIA et du FBI constituaient une véritable épine dans le pied du Renseignement, aussi certaines têtes pensantes peu scrupuleuses avaient jugé bon de redonner pignon sur rue à la torture. Tout avait été évidemment prévu ; d’abord vilipendée par l’opinion publique, cette pratique inquisitoire acquit toute sa légitimité quand le taux de criminalité des Etats-Unis tomba à moins de deux petits pourcents.
La plupart des crimes recensés visaient – ironie du sort – les Bourreaux. Sans doute le fruit de l’action vindicative d’amis de la victime. Cependant ce n’était pas le terme adéquat. Personne, en trente-cinq ans d’activité, n’était mort dans les sombres clapiers de l’organisation. On en ressortait, au pire, comme un légume, au mieux avec quelques orteils en moins.
Tout dépendait en fait de la résistance de la personne… et du potentiel sadique du Bourreau en question.
Et Dieu sait qu’en terme de sadisme, Gore était le meilleur.

-Demain c’est ton baptême du feu petit, dit-il en tirant sur son cigare.
Un nouveau Bourreau ne torturait pas tout de suite. Il se contentait de regarder pour s’imprégner des rouages du métier, et participait aux divers convois des tas de viande (terme générique utilisé pour caractériser les clients de l’organisation). Alan était le partenaire de Gore depuis deux années, et ce temps lui paraissait long, trop long. L’émoi grandissait en lui ; demain serait sa première torture. Pour la première fois ce seraient ses doigts qui manieraient les outils pour pénétrer dans les chairs d’un criminel. Il avait longuement observé Gore et se sentait prêt. La vue du sang, les cris et l’odeur de sueur mélangée à divers fluides corporels ne le répugnaient plus. La formation théorique que constituait le visionnage des archives de la Stasi, la Gestapo et des exactions de Guantanamo n’y étaient pas étrangers.
Quand la camionnette se gara dans les sous-sol de l’organisation, le soleil était déjà très bas dans le ciel.

L’adhésion à l’équipe des Bourreaux représentait beaucoup de sacrifices. Aussi tous ses membres devaient se séparer de leur famille et vivaient constamment au siège de l’organisation. Ils avaient toujours une existence civile, bien entendu, mais les menaces qui pesaient sur eux les incitaient à rester en marge de la société.
Dans le box qui leur était réservé, Alan se retournait dans son lit comme une anguille, en proie à une excitation irrépressible. Voyant que le sommeil ne viendrait pas de sitôt, il se tourna vers Gore :
-Gore qu’est-ce qu’on ressent la première fois ?
Son partenaire resta silencieux. Comme un gosse, il héla plusieurs fois son prénom.
-Quoi ? finit par rétorquer Gonzola d’une voix rauque et acide.
-Qu’est-ce qu’on ressent la première fois ?
Goreman redressa son imposante carrure pour s’adosser contre le mur derrière son lit et alluma la lumière au dessus de sa tête. Alan fut pris de stupeur quand il vit son visage dans la lumière diffuse. Non pas qu’il lui était inconnu, mais dans cette lumière tamisée il avait des airs tout à fait effrayants. Ses traits tirés, une longue cicatrice qui barrait sa joue droite, et ses yeux bleus qui flamboyaient sous des sourcils épais et constamment froncés.
Il prit lentement un cigare et en proposa un à son jeune partenaire, qu’il refusa d’un geste de la main.
-Du dégoût, finit-il par dire en tirant sur le cigare tandis qu’il l’allumait avec une allumette. Très vite des volutes de fumée envahirent la lumière. On ressent beaucoup de dégoût.
-Mais, chaque fois que je te vois ça a l’air si… naturel.
-Faire souffrir un homme n’a absolument rien de naturel. Pour ma première torture, j’étais exactement comme toi. Tu penses pouvoir défier le monde, mais voir des horreurs à la télé est tout à fait différent du fait de les perpétrer réellement sur un corps véritable. Tu as aujourd’hui un sentiment de toute puissance, mais demain je te parie vingt dollars que tu t’effondreras avant même d’avoir effleuré sa peau au scalpel.
Gore avait fixé Alan tout en disant ces phrases. Le jeune homme sentit comme un filet d’eau froide couler de ses aisselles.
-Mais, si tu n’y prends pas plaisir, pourquoi continuer ? demanda Alan, incrédule.
-L’argent, dit Goreman en balayant la fumée de sa grosse main. Etre un Bourreau, ce n’est pas comme être un simple fonctionnaire d’Etat. Tous ceux que j’ai vus disant que ce métier leur plaisait mentaient. C’est ce que pense chaque nouveau venu, mais tu te rendras vite compte que c’est la pire tâche dont on puisse s’acquitter. On n’est pas Bourreau parce qu’on aime être Bourreau, on l’est parce qu’on n’a pas le choix.
Devant la moue d’incompréhension d’Alan, Gore poursuivit.
-Tu peux faire une croix sur ta réputation sociale. Ne crois pas que tu puisses quitter l’organisation et te faire boulanger par la suite. On est prisonniers du système, et c’est notre seul revenu. Le seul avantage dans tout ça c’est qu’on est nourris, logés, blanchis. Je sais ce que t’es en train de te dire, personne ne t’a présenté les choses ainsi. Mais il faut bien que l’organisation vive. Maintenant si tu le permets, faut qu’on dorme, demain t’es le premier à faire tes armes.
Il écrasa son cigare sur la table de chevet de fonte à côté de son lit grinçant et éteignit la lumière. Alan regarda le plafond sombre, terrifié, puis s’endormit dans la minute.

La sirène retentit dans les box vers quatre heures et demies du matin. Comme chaque début de journée à l’organisation, Alan ouvrit la porte de sa garde-robe et tendit le bras vers l’uniforme immaculé qu’il revêtait depuis deux ans. Puis il s’arrêta. Aujourd’hui il devrait mettre l’uniforme noir. Il ôta donc ses vêtements de nuit, habilla son corps maigre et enfila enfin le grand imperméable noir qu’il inaugurerait ce jour même.
A ses côtés, Gore était déjà prêt, bras croisés en dessous de ses pectoraux saillants. Il portait un T-Shirt noir qui, bien que taillé XXL, le moulait et dévoilait son imposante musculature. J’aimerais vraiment pas avoir à faire à lui, pensa Alan en le regardant.
-On y va petit ? dit-il en mâchonnant sa fin de cigare.
Alan acquiesça d’un signe de tête et Gore passa son imperméable ébène d’un geste vif et gracieux.
Le jeune homme repensa à la discussion qu’il avait eu avec son partenaire dans la nuit précédente, et la descente jusqu’aux geôles lui parut interminable. C’était un ascenseur qui s’engouffrait dans le ventre de la Terre, à une certaine profondeur. Après quelques minutes de descente verticale dans une cabine capitonnée, la porte de l’ascenseur s’ouvrit sur un couloir aux murs blancs qui semblait sans fin. Sur ses pans latéraux, des portes, des portes et encore des portes.
-Suis-moi, dit Goreman en regardant Alan par-dessus son épaule.

Les deux hommes déambulèrent dans le couloir vide et silencieux. Alan regardait de chaque côté du couloir. Dans chaque porte une lucarne de verre plexiglas permettait de voir ce qui se passait dans la pièce correspondante. Le schéma restait grosso modo le même ; un individu sur un chevalet de torture, complètement ou partiellement nu et deux hommes en blouse noir qui s’affairaient à ses côtés, manipulant divers instruments et passant la serpillière çà et là pour éponger le sang sur le carrelage…
Alan s’approcha d’une porte et vit un homme attaché qui semblait crier à tue-tête sous la douleur, mais l’insonorisation de la pièce couvrait entièrement ses gémissements et son agonie. Il était difficile de savoir à quel genre de supplice il était soumis ; un homme triturait son ventre, mais Alan ne parvint pas à en voir plus. Son partenaire ramassait des morceaux de matière rougeâtre et gluante, les collectant dans un seau. Les murs étaient tachés d’éclaboussures rouges que le nettoyeur frotta avec une grosse éponge d’un geste nonchalant.
Alan fut attiré par quelque chose dans le coin droit de la pièce. Il plissa les paupières et crut apercevoir un homme.
Il gisait au sol, probablement étouffé dans son propre sang. Ses yeux révulsés étaient d’un blanc jauni ; signe d’atteinte du foie. Au-dessus de son occiput, un trou béant laissait voir son cerveau endommagé et gorgé de sang pourpre. Une odeur immonde émanait du cadavre.
Un filet de bave et de pus dégoulinait de la bouche entrouverte et rigide de la victime. Tel un emmêlement nauséabond et visqueux, les entrailles et les tripes de l’homme se déversaient lentement sur le sol, recouvertes de liquide biliaire à l’odeur agressive.
L’immonde bouillie d’avoine lyophilisée qu’il avait ingurgitée avant de venir sembla remonter dans l’œsophage d’Alan. Il vit alors le chirurgien tortionnaire s’écarter pour prendre un autre outil. Alan put du coup apercevoir le joli canevas qu’il avait réalisé sur le ventre de sa poupée de chair ; un immonde assemblage de lambeaux rapiécés, de chair cautérisée. Les jointures imparfaites de ce patchwork humain se gorgeaient petit à petit de sang, qui dégoulina rapidement sur le pan incliné du chevalet.
Alan ne put se retenir et vomit sur le pas de la porte.
-Bordel, qu’est-ce que tu fous ? demanda Gore en se retournant ?
-Je croyais que personne n’était tué pendant les séances… Il eut un moment d’hésitation. D’interrogatoire.
Il s’essuya la bouche d’un revers de la main.
-C’est exact.
-Mais j’ai vu un homme mort là dans cette salle…
-Oh, fit Goreman avec un semblant d’étonnement. En général il est beaucoup plus efficace de mettre un tueur face à sa victime. On gagne en temps et en rentabilité. Ca devait être un de ces assassins psychopathes. Allez magne-toi, on t’attend là-bas.


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MessageSujet: Re: Gore Gonzola   Sam 19 Mai - 16:05

Alan ne sentait plus ses jambes capables de le porter. Il fit les quelques mètres qui le séparaient de la porte en dodelinant. Son cœur battait fort et il suait comme en plein soleil désertique. Quand il entra dans la pièce, le chevalet était retourné de sorte qu’il ne pût pas voir qui y était attaché.
Goreman s’en approcha et d’un geste franc, il fit pivoter la structure en bois. Alan fut saisi.

Là, devant lui, à sa totale merci, se trouvait un gamin. Un adolescent de quinze ou peut-être seize ans. Alan regarda Goreman comme pour chercher de l’aide.
-T’as tout ce qu’il te faut sur cette table.
Sa tête pivota sur son robuste cou et désigna le plan de travail où étaient disposés tous les instruments. Puis Goreman reprit :
-Tiens, voilà le formulaire concernant le gosse.
Alan prit la feuille cartonnée. Nom : Jack Adams Motif : Vol de véhicule.
-Tout ça pour…
-On a des ordres, dit Goreman d’un ton sec. Au boulot.

Le gamin était de toute évidence drogué, il pouvait à peine bouger la tête ou les yeux, mais ses lèvres murmuraient comme des prières depuis leur entrée dans la pièce. Alan resta un moment devant la table à outils. Sa main tremblante survola les différentes lames puis s’arrêta sur le scalpel.
Il s’approcha du gamin et regarda son ventre pâle qui s’élevait et s’abaissait au rythme de sa respiration. Sa peau semblait moite et malgré le sédatif, son cycle respiratoire était fébrile. Comme l’avait prévu Goreman la veille, Alan ne fut pas capable de s’exécuter ; le scalpel n’effleura même pas la peau ; il se détourna de sa victime et prit sa tête entre ses mains. Soudain il sentit une grande force sur son épaule, grande mais douce, presque paternelle. Dans son dos, la voix de Gonzola s’éleva.
-Je vais te montrer, dit-il.
Il s’empara du scalpel comme on vole son hochet à un enfant, avança vers le jeune homme et l’introduisit juste sous sa peau, de sorte qu’on pût presque voir la lame par transparence. Jack émit un gémissement étouffé. Il laissa l’outil dans le ventre du tas de chair puis, se retournant vers Alan :
-Viens, je vais te faire une formation accélérée.
Il bouscula son jeune partenaire qui ne parvenait à détacher son regard du flanc blessé de l’adolescent nu devant lui.

Une autre pièce. Un autre patient. Cette fois-ci beaucoup plus vieux, robuste et imposant.
-Laisse-moi te présenter un de nos plus fidèles clients, M. Howardson. Cela fait la septième fois qu’il vient dans nos geôles. Il sait pertinemment qu’on ne peut pas dépasser un certain niveau de souffrances, et il est rare qu’on parvienne à le faire passer aux aveux. Même moi j’avoue avoir du mal. Mais cette fois-ci, M. Howardson, dit-il en regardant le grand moustachu contraint sur le chevalet, nous avons adapté notre formule à vos exigences.
Quelques minutes plus tard, un autre homme entra dans la pièce, portant un coffret métallique rouge. Alan se souvint vaguement d’en avoir vu dans la camionnette à plusieurs reprises, et notamment le soir précédent.
-Voici la substance qui fait des émules au sein des équipes de Bourreaux, expliqua Goreman en ouvrant le coffre. Il en tira un tube contenant un fluide verdâtre. Le Reboot. C’est à l’origine un puissant cicatrisant utilisé dans les milieux hospitaliers, notamment dans l’Armée pour les interventions sur le front. L’organisation a passé un contrat avec la société de production, et nous nous en servons pour… disons… faire durer le plaisir. N’est-ce pas magnifique, M. Howardson ?
Le grand gaillard tout sourire commença dès lors à s’assombrir.
Les deux heures de séance habituelles furent multipliées par trois grâce au Reboot. Ainsi M. Howardson s’était fait casser le bras droit à trois reprises, on lui avait collapsé, puis soigné deux fois de suite les poumons, et Goreman avait donné libre cours à l’expression de ce qu’il appelait son inspiration de modification anatomique tout au long de ces six heures.
Une fois n’était pas coutume, M. Howardson se résigna cette fois-ci à avouer son délit, pour la plus grande satisfaction de Gore.
Lui-même et Alan retournèrent voir le jeune Jack, laissé tel Jésus Christ le flanc meurtri. Gore retira le scalpel et le tendit à Alan.
-Mets une compresse sur la plaie. ‘Faut pas qu’il meure d’une hémorragie. Et s’il se montre trop résistant, t’as toujours du Reboot.
Il y avait bien longtemps qu’Alan n’écoutait plus Goreman. Le système l’avait englouti. Il avait passé près de sept heures à observer de très près Goreman sculpter dans les chairs de Howardson et les reconstituer aussitôt avec le Reboot. Une cure bien plus efficace que les deux ans passés à regarder ses aînés à l’œuvre.

L’interrogatoire du gamin dura environ quatre heures, sous les gestes mal assurés d’Alan. Le jeune homme finit par parler, le corps meurtri, juste après qu’Alan l’ait énucléé. Mais ce qu’Alan ignorait, c’est que les autorités savaient depuis belle lurette où le délinquant avait planqué la bagnole. Goreman aurait tenté d’expliquer cela vainement au petit Alan, mais si les Bourreaux ne soutiraient plus les confidences de leurs clients, à quoi bon maintenir l’organisation en marche ? Goreman Gonzola l’avait appris à ses dépens quand un Bourreau lui avait écorché la joue avec une lime de fer (entre autres…) pour une affaire déjà élucidée. Rentabilité, toujours…
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Siegfried
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MessageSujet: Re: Gore Gonzola   Sam 19 Mai - 16:24

Du bien, du bon, du Perf'. Enfin de l'action, enfin un vocabulaire adapté !!cheers cheers cheers

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"-Ushiko-san! Pourquoi es-tu Ushiko-san ?
-Umao-san! Pourquoi es-tu Umao-san ?"
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MessageSujet: Re: Gore Gonzola   Jeu 24 Mai - 1:30

J'aime! L'histoire est bien écrite, simple à lire.
Par contre j'ai dû faire des pauses de quelques secondes pendant certaines scènes, j'avais mal pour eux, impossible de rester calme sur ma chaise, t'aurais ecrit plus de pages et je pense que je n'aurais pas pu aller jusqu'au bout de la lecture..
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MessageSujet: Re: Gore Gonzola   Jeu 24 Mai - 13:02

J'ai osé tout lire... c'est vraiment bien écrit, t'as du talent en tant qu'écrivain !
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